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Iisawniqw Kookookyangwkt

Aliksa'i. Yaw ismo'walpe iisaw kiy'ta. Niikyangw pam yaw piw nöömay'ta. Pu' yaw puma naama qa suukw piw tiy'ta. Noq pay yaw i' na'am pas piw maakyaniqw pay yaw puma oovi pas naaqavo sikwinonova. Pay yaw oovi pam na'am maqte' pay yaw qa suukw tuuniy'vaqw pu' yaw puma oovi put akw hikislalwangwu...

 

 

 

Les Coyote et les Araignée[1]

 

 

Aliksa'i.

On dit que Coyote résidait à Ismo'wala. Il avait aussi une compagne, et ensemble ils avaient une portée de nombreux petits coyotes. Papa Coyote était un excellent chasseur ; aussi la famille avait-elle de la viande à manger tous les jours. Chaque fois que Papa Coyote partait chasser, il rapportait assez de gibier pour les rassasier pour plusieurs jours. Aussi n'était-il pas dehors pour chasser tous les jours comme les autres coyotes. A cet égard, il était parfait. Pourtant il avait un défaut. C'était un débauché notoire, toujours à désirer les femelles, quelle qu'elles soient.

Lorsqu'il ne chassait pas, Coyote et sa femme allaient se promener en poussant leurs petits devant eux. Ils emmenaient leur progéniture faire du tourisme dans des endroits variés. Tout aussi souvent, le couple leur montraient comment relever une piste et tuer une proie. Mais parce que les jeunes étaient encore trop jeune, ils n'accordaient que peu d'attention à leurs parents: ils préféraient gambader en tout sens.

Dans un endroit situé à l'ouest du domicile des Coyote, les Araignée s'étaient installées, près d'une source. Ils étaient aussi mari et femme comme les Coyote, et avaient un progéniture importante. Les minuscules bébés Araignées étaient bien habitués à l'eau et passaient la plus grande partie du temps à nager dans la mare.

Un jour, alors que les Coyote était partie se promener ils se perdirent loin de leur terrier. Ils s'étaient aventurés loin, et ils commencèrent à avoir soif aussi se mirent-ils en quête d'une source. Pour finir, ils aperçurent une falaise abrupte. Il leur sembla que ce pouvait être un endroit à source, alors ils se dirigèrent dans cette direction. Ayant presque atteint le pied de la falaise, leur supposition se confirma ; il y avait un grand bassin empli d'eau. Mais, alors qu'ils se baissaient pour boire, ils remarquèrent, à leur grand étonnement, que des créatures flottaient et s'amusaient beaucoup. Alors, plutôt que d'étancher leur soif, les Coyote restèrent bouche bée à regarder ces créatures. Elles semblaient si mignonnes que les Coyote ne cessaient d'exprimer leur plaisir sans les quitter des yeux.

Ils étaient toujours au bord de la source quand un voix dit, "Je veux que vous sortiez de là un moment. Je crois qu'il y a des amis ici qui voudraient boire. Ils doivent être vraiment assoiffés, les pauvres." La voix n'avait pas sitôt parlé que les êtres dans le bassin étaient sortis rapidement. "Maintenant, vous pouvez boire. Il fait très chaud aujourd'hui. Il semble que vous venez de loin", continua la voix. Cette fois-ci, les Coyote regardèrent autour d'eux.

Ils cherchaient autour d'eux quand, à leur grande surprise, quelqu'un descendit d'au dessus d'eux en se balançant. Il semblait que c'était une araignée. Quand elle fut en bas, elle invita une fois encore les Coyote à boire. Ils se mirent alors à boire, l'un après l'autre. Quand ils eurent étanché leur soif, Papa Araignée apparut aussi et accueilli chaleureusement les Coyote. Aussitôt ils bavardèrent ensemble, et très rapidement on pouvait comprendre qu'une amitié était en train de naître. Les deux Coyote disait au couple Araignée combien leurs enfants étaient précieux. Après quelques temps, quand le soir tomba, les Coyote déclarèrent qu'ils devaient rentrer chez eux. Et, juste avant de partir, ils invitèrent les Araignée à manger. "Si vous n'avez rien de mieux à faire, dans deux jours, pourquoi ne viendriez-vous pas jusqu'à notre terrier pour partager notre repas? Nous avons tant de viande, qu'on ne peut tout manger. Et emmenez vos enfants avec vous, "ajoutèrent les deux Coyote.

Le couple Araignée accepta sans hésitation. "Pourquoi non, nous viendrons avec plaisir", répondirent-ils. Alors les Coyote burent encore une fois puis ils prirent le chemin du retour.

Rentrés chez eux, les Coyote attendaient la visite des Araignée, deux jours plus tard. Le lendemain de l'invitation, Monsieur Araignée fit remarquer à sa femme, "Pourquoi ne partons-nous pas tout de suite? Tu sais bien qu'il nous faut pas mal de temps pour arriver où on va."

Pendant qu'il parlait, sa femme pensait la même chose et acquiesça. Immédiatement, ils entreprirent de rassembler leurs enfants. Quand ils eurent fini, toute la famille se mit en route pour Ismo'wala. Pendant le trajet, le couple, tout comme les Coyote, eut à houspiller sa progéniture pour qu'elle avance. Quel tableau que les Araignée marchant en ligne! Et vraiment, ils avançaient lentement, et ils n'avaient pas encore atteint leur but quand le soleil plongea derrière l'horizon. Aussi durent-ils s'arrêter là où ils étaient et s'installer pour la nuit. Ils se glissèrent dans l'anfractuosité d'un rocher et y passèrent la nuit.

Le lendemain matin, les Araignée se mirent en route très tôt. Il était presque midi quand ils arrivèrent enfin à Ismo'wala. Ils localisèrent le terrier des Coyote sans hésitation. Ils furent reçus chaleureusement par les Coyote. Une fois de plus ces derniers exprimèrent leur admiration pour les enfants des Araignée. Ils n'en finissaient pas de dire quelles adorables petites choses ils étaient. Et, bien sûr, Coyote avait rapporté du gibier à la maison que sa femme était en train de rôtir. Elle préparait également hurusuki[2]. Quand elle en eut fini avec la cuisine, tous mangèrent avec ravissement. Le couple Coyote fut des plus généreux avec la viande rôtie. "Servez-vous en viande. Il y en a plus qu'assez," Ils offraient et fêtaient leurs hôtes. Puis tous furent rassasiés.

Puis Madame Coyote débarrassa le couvert.

Puis les adultes passèrent le temps en bavardant. Les enfants, de leur côté, allèrent jouer dehors. Quand la nuit commença de tomber, les Araignée firent entendre qu'ils devaient retourner chez eux. Le couple Coyote, les en dissuada. "Ne partez pas maintenant. Il va bientôt faire nuit. Attendez demain pour rentrer chez vous. Pourquoi ne passeriez-vous pas la nuit ici?" les Araignée cédèrent.

Quand tout le monde fut près pour aller dormir, les Araignée se retirèrent dans une anfractuosité et passèrent la nuit loin de chez eux. Le lendemain matin, Madame Coyote leur donna à manger une fois encore et leur prépara un en-cas pour le voyage. Ensuite, les Araignée entamèrent leur voyage de retour mais avant de s'en aller, le couple Araignée invitèrent en retour la famille Coyote. Les Coyote, comme les Araignée, acceptèrent volontiers et promirent de venir avec leurs enfants, chez les Araignées d'ici trois jours.

Sur le chemin du retour, les Araignées passèrent encore une nuit sur la route avant d'arriver à destination. Dès qu'ils furent arrivé, ils commencèrent à préparer la nourriture qu'ils prévoyaient d'offrir aux Coyote. Pendant ce temps, Papa Coyote s'interrogeait, "Je me demande  bien ce que les Araignée vont nous servir. Probablement qu'ils ne vont pas nous nourrir comme nous l'avons fait pour eux. Il semblent bien pauvres. " Ses interrogations finirent par lui faire tourner en dérision les Araignée.

A partir de ce jour, la famille Coyote attendait ce fameux jour. Le matin du troisième jour, les Coyote se levèrent très tôt et, sans prendre le temps de déjeuner, se mirent en route. Midi approchait quand ils arrivèrent à destination. Il était bien sûr impossible aux Araignée d'inviter leurs visiteurs dans leur maison. Aussi leur demandèrent-ils de s'installer près d'une grotte. Là, ils restèrent tous un moment à converser. Puis vint le moment du repas. Les époux Coyote se regardaient discrètement. Les Araignée ne seraient pas capable de leur servir quelque chose de particulier, et pourtant ils les avaient invité. Quand les Coyote eurent rassemblés leurs enfants pour le repas, les deux Araignée se dirigèrent vers leur domicile et revinrent chargés chacun de quelque chose. Ils le placèrent devant les Coyote puis retournèrent dans leur maison. Une fois de plus ils apparurent avec des choses diverses qu'ils posèrent aussi au même endroit. Ils firent ce manège trois fois. Puis ils s'installèrent avec leurs invités pour manger.

Les époux Araignée prièrent alors les Coyote de bien vouloir manger. En inspectant la nourriture déposée devant eux, les Coyote découvrirent qu'il s'agissait de hurusuki et de mouches. Les plats, confectionnés en toile d'araignée contenaient ces aliments. Les Coyotes n'étaient pas particulièrement pressé de manger. Parce qu'ils n'avaient jamais encore mangé de mouches, ils ne savaient pas trop comment s'y prendre. Les Araignée en revanche, à cause de leur prédilection pour les mouches, les mastiquaient avec délectation. Les Coyote, rassemblant tout leur courage goûtèrent. Il se trouva qu'ils apprécièrent. En fait, le plat avait un goût agréable surprenant. Quand les Coyote eurent découvert cela, ils plongèrent littéralement dans le plat. Et même si le huruzuki et les mouches étaient servies par portions minuscules, elles se transformaient en grosses parts dès qu'ils les fourraient dans leur bouche et les mêlaient à leur salive. C'est ainsi que les Araignée apaisèrent la faim de leurs amis. Ils apprécièrent tous grandement leur déjeuner.

Après ce plat délicieux, ils firent tous une petite sieste. Ils étaient étendus ça et là, et lorsque l'un d'entre eux se réveillait, ils regardait autour de lui. Pour finir, quand tout le monde fut réveillé, Madame Araignée dit, "ne partez pas encore, au moins pas avant que je n'aie fait jouer les enfants." Et les Coyote décidèrent de ne pas partir tout de suite.

C'est alors que Madame Araignée conduisit les enfants vers un endroit particulier. Juste avant d'y arriver, elle s'affaira. Elle enfonça quatre bâtons dans le sol aux quatre points cardinaux puis elle tourna autour en filant. Ce qu'elle faisait prenait de plus en plus d'importance. A ce qui semblait, elle faisait un panier. Quand elle eut terminé son travail, elle dit aux enfants Coyote, "Regardez mes petits maintenant. Tout ce qu'il font, vous pouvez le faire." Elle ordonna à ses enfants, "Maintenant, tout le monde là dedans!" Les petits Araignée obéirent et grimpèrent rapidement dans le panier.

Araignée grimpait maintenant une falaise, transportant le panier derrière elle avec les enfants dedans. Un fil sortant de sa vulve était attaché au panier. De cette manière, elle emportait les petits en haut. Sur le point d'arriver au sommet, elle cria, "maintenant, il faudra redescendre!" Elle cria cela et laissa sortir encore du fil de son corps, et le panier descendit avec les enfants à l'intérieur. Dans le panier, les enfants hurlaient de toutes leurs forces et riaient à gorge déployée tout en descendant. Les garçons Araignée encourageaient leur mère, "Plus vite maman! ça ne va pas assez vite," se plaignaient-ils.

Mais les filles n'étaient pas d'accord. "Non, nous avons déjà le vertige," s'exclamèrent-elles en admonestant leurs frères.

Un peu plus tard, quand ils eurent fini leur descente, ils commencèrent à sortir du panier en riant et en gloussant. Les petites filles étaient presque malades et titubaient en sortant.

Les enfants Araignée disaient aux petits Coyote, "Allez, c'est votre tour. C'est vraiment rien du tout. C'est franchement drôle. Il faut que vous essayiez."

Alors madame Araignée descendit et quand elle fut en bas, elle plaça les petits Coyote dans le panier. Puis elle leur donna les instructions, "Maintenant, c'est à votre tour. Mais je ne veux pas que vous regardiez en l'air, parce qu'il y a quelque chose qui est obligé de vous regarder. Et c'est assez déplaisant à voir." En réalité, elle ne voulait pas qu'ils voient ses parties génitales.

Elle monta donc les petits Coyote en haut de la falaise. Quand elle fut au sommet, elle les laissa redescendre. Bouche bée, les petits Coyote descendirent, et ils atteignirent le sol sans le moindre dommage. Au contraire, ils trouvèrent cela merveilleux. Et quand ils comprirent combien cela était drôle, ils eurent hâte de recommencer. aussi le tour suivant, tous les enfants allaient partager le même voyage. Ils grimpèrent tous dans le panier et Madame Araignée refit ce quelle avait déjà fait deux fois. Les enfants voulaient toujours recommencer, et Madame Araignée acceptait. Elle amusa les enfants ainsi pendant un long moment.

Les enfants s'amusaient encore ensemble quand arriva le soir. Papa Coyote observa qu'il était temps de rentrer à la maison. Les Coyotes remercièrent les Araignée pour cet excellent après-midi. Madame Araignée, elle aussi, avait préparé un en-cas pour le voyage de retour de ses invités. "Vous pourrez manger cet en cas avant de vous coucher." dit-elle en leur tendant quelques morceaux de nourriture.

Les Coyote partirent vers chez eux avec leurs cadeaux. Et quand ils arrivèrent chez eux, ils apprécièrent grandement le modeste repas avant d'aller se coucher. Le vieux Coyote, toutefois, avait des désirs lubriques envers la femme d'Araignée. Il passa la plus grande partie de la nuit à combiner la meilleure manière de devenir intime avec elle. D'une manière ou d'une autre il devait la persuader de l'emmener en haut de cette falaise sans éveiller ses soupçons. Alors il pourrait regarder sous sa jupe. Tournant et retournant ses manigances, il finit pas s'endormir.

Et les jours passèrent, avant qu'il devint évident que les provisions de viande allaient s'épuiser. Aussi Madame Coyote dit à son époux, "Bon, Je pense qu'il va falloir que tu repartes à la chasse. On a presque fini notre viande, et tes enfants n'ont un appétit vorace que pour elle." Monsieur Coyote répondit qu'il partirait à la chasse le lendemain. Il avait l'intention d'aller chasser près de là où vivaient les Araignées.

Le lendemain matin, Coyote se mit en route de bonne heure dans cette direction. Il n'était pas encore midi quand il arriva. A l'instant même où les Araignée le virent, ils l'invitèrent à partager leur repas. Ce vieux Coyote mangea avec eux, et tout en mangeant, il frottait discrètement sa queue contre Madame Araignée, comme il savait si bien le faire. Cela n'échappa pas au mari, mais celui-ci garda le silence. Intérieurement, il était très flatté que Coyote convoite sa femme. Depuis qu'ils étaient devenus amis, il ne lui était jamais venu à l'idée que l'un d'entre eux soit capable d'une chose pareille.

Coyote leur expliqua qu'il était parti chasser. Il leur dit aussi qu'il cherchait un moyen d'atteindre le territoire situé au-dessus de chez eux pour y poursuivre sa chasse. Il assura qu'il y avait abondance de gibier et laissa entendre qu'il aimerait bien trouver un moyen de monter là-haut. Pour finir, il se tourna vers Madame Araignée, "Est-ce que vous pourriez me mettre dans votre panier et me monter au-dessus de chez vous?" demanda-t-il. "Si j'attrape une proie là-haut, je promets de la partager avec vous." La femme ne soupçonnant rien accepta immédiatement.

Quand ils eurent fini de déjeuner, Coyote sortit directement sans attendre Madame Araignée. C'était bien sûr son désir brûlant de regarder sous la robe de Madame Araignée, et seulement pour cette raison qu'il voulait monter sur cette falaise pour chasser. Pendant ce temps, Monsieur Araignée fit observer à sa femme, "Ce n'est pas bien d'avoir accepté aussi vite. Il me semble qu'il y a anguille sous roche et que c'est pour une autre raison qu'il t'a demandé cette faveur. Sois sur tes gardes," la prévint-il.

Ainsi prévenu, Madame Araignée sortit de chez elle et suivit Coyote. Il l'attendait toujours. Quand Madame Araignée arriva, elle commença à tisser un nouveau panier et, quand elle eut terminé, elle pria Coyote de monter dedans. Coyote s'exécuta. Puis elle lui fit la même recommandation qu'aux enfants. "Tiens tes yeux fermés pendant la montée. Ne regarde pas en l'air, tu risquerai d'avoir d'étranges visions. Crois-moi, je te dirai de quoi il s'agit quand nous serons arrivé en haut. " Puis elle entreprit son ascension.

Pendant qu'ils étaient en train de monter, Coyote, évidemment, ne put s'empêcher de jeter un oeil en l'air. Pour sûr, on voyait nettement la vulve de Madame Araignée. Devant ce panorama, la langue de Coyote se mit à pendre lascivement. Puis il décida, "j'attendrai qu'elle m'ait conduit au sommet. Puis je m'accrocherait à elle et je copulerai avec elle." Il calculait ainsi, montant dans son panier, lorgnant le con de l'Araignée. Mais maintenant, il avait une érection et il étreignait fortement son pénis et ses testicules. Il était si excité, qu'il ne pouvait pas rester en place plus longtemps Alors il commença à rouler dans le panier.

Madame Araignée dit à Coyote de se tenir tranquille. "Ne bouge pas comme ça, ça surcharge le panier et je risque de te lâcher. Je t'ai aussi prévenu de ne pas regarder en l'air, mais tu l'as fait quand même."

Arriva le moment où Coyote ne put pas retenir son désir plus longtemps et il fit des bonds dans le panier. A cet instant il devint si lourd que Madame Araignée laissa aller le panier, et le malheureux plongea. Coyote était encore empêtré avec son érection quand, pauvre de lui, il s'écrasa sur le sol avec un bruit sourd. Pendant la chute, il s'imagina en train de copuler avec Madame Araignée. Une fraction de seconde avec de toucher le sol, il eut un orgasme. "Ahhhh!" gémit-il, et il fut tué sur le coup.

Madame Coyote, tout en regardant Coyote, riait et disait, "Reste donc là! C'est de ta faute. Pourquoi es-tu un vieux pervers? Je n'aurai pas voulu de toi de toute manière. Tu n'es qu'un sale lubrique!" Madame Araignée parlait sans sympathie aucune pour lui. Puis elle rentra chez elle.

Et donc, Coyote ne put pas mener à bien son brillant projet. Et il ne rapporta pas le moindre gibier. Je suppose que la famille Coyote attend encore le retour du père. Et l'histoire s'arrête là.

 

traduction MVT

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[1]Comme "les Dupont et les Durand"

 

[2]plat hopi. Sorte de gruau à base de farine de maïs blanc et bleu.