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Iisawniqw Paalölöqangw

Aliksa'i. Yaw orayve yeesiwa, niikyangw yaw pep wukoyesiwa. Noq yaw pep orayviy taavangqoyve leenangwvaniqw yaw sinom pangsoq kuywisngwu. Noq pu' pepeq leenangwvaveq yaw'i paalölöqangw kiy'ta...

 

Coyote et Serpent d'Eau

Aliksa'i.

On dit que le peuple vivait à Orayvi. Beaucoup de gens vivaient là. A l'ouest d'Orayvi il y avait la source de Leenangw où les villageois venaient puiser de l'eau. Dans cette source vivait Serpent d'Eau. Coyote avait sa maison à Ismo'wala. Ils étaient tous les deux d'excellents amis. Ils étaient devenus amis il y a longtemps, et depuis ils se rendaient visite régulièrement. Chaque fois que l'un d'entre eux pensait à l'autre il allait saluer son ami ; ainsi étaient-ils. Ils étaient encore jeune et grandissait.

Un matin, alors que Serpent d'Eau venait de manger et se reposait après son repas, il pensa à son ami Coyote. Il se dit, "Je me demande ce que fait mon amis? Plutôt que de rester là, je vais aller le voir." Alors il sortit de sa maison et se dirigea vers Ismo'wala.

Quand Serpent d'Eau fut presque arrivé il vit clairement de la fumée monter dans l'air. "Certainement, il est chez lui", pensa-t-il tout en s'approchant. Quand il arriva enfin, il cria dans la Kiva[1], "Eh! Et les mots de bienvenue! Mon ami est-il chez lui?"

Coyote, en bon compagnon amical, répliqua, "Entre, Qu'est-ce que tu racontes! Je suis là," il criait à travers le trou d'entrée.

Serpent d'Eau entreprit d'entrer. Il avait un corps déjà long, mais il continuait à grandir. Et bien qu'il n'ait pas terminé sa croissance, il était déjà énorme. Dans la kiva il fit un tour en longeant le mur. De cette manière il commença a emplir l'antre de Coyote. Coyote devait se replier de plus en plus près du foyer. Quand Serpent d'Eau fut entré entièrement, il se trouva au bord du feu. C'est comme ça que ça s'est passé. Alors les deux amis bavardèrent. Ils parlèrent du sexe opposé, en particulier de leurs souvenirs avec quelques filles d'Orayvi. C'est tout ce qu'ils faisaient. Le pauvre Coyote était dans une mauvaise posture. Il était ramassé sur lui même, accroupi à l'étroit pendant qu'il parlait à son ami et il réfléchissait et se demandait comment s'en sortir en même temps. Serpent d'Eau le remarqua, "Il va falloir que je rentre, il se fait tard. J'ai encore mon souper à préparer. Il faut donc que je m'en aille. Ne tarde pas trop à me rendre visite."

"Bien", répondit Coyote. "Je passerai te voir." Après la réponse de son ami, Serpent entreprit de sortir.

Il fallut un certain temps a Serpent d'Eau pour sortir. Il était tellement long qu'un temps au moins aussi long s'écoula avant qu'il ait complètement émergé de la kiva. Il n'était pas sitôt dehors que Coyote commença à comploter. " Comment diable pourrais lui rendre la pareille? Il m'a laissé si peu de place que j'ai vraiment souffert assis sur un espace minuscule. Je fais sortir et voir si je trouve quelque chose." Voilà ce qu'il décida. Alors il mangea rapidement.

Ayant mangé à la hâte, Coyote se rendit dans un endroit proche de son antre qui était recouvert de genévriers. Il alla d'arbre en arbre, et arracha les écorces. Il en arracha un grand nombre et en emporta une grande quantité dans ses bras jusque chez lui. Il rapporta aussi des feuilles de yucca. Rentré chez lui il travailla les écorces pour les assouplir. Coyote était très occupé à les malaxer dans ses mains. Ensuite il en fit des paquets qu'il attacha. Puis il lia les paquets l'un derrière l'autre avec le fibres de yucca. Rapidement les paquets furent attachés ensemble et formèrent un grand boudin. Quand le travail fut terminé, le résultat ressemblait presque à la queue d'un serpent ; c'était vraiment du beau travail. Comme Coyote avait travaillé dur pour se façonner cette queue! Quand elle fut entièrement achevée, il réfléchit , "Qu'est-ce que je pourrait ajouter à l'écorce pour que mon ami ne puisse pas deviner ce que c'est?"

Et parce que Coyote est très inventif, il entreprit d'arracher des touffes de sa fourrure. Il en tira une grande quantité puis il les colla sur l'écorce avec de la résine de pin. Quand ce fut fait, il examina son travail. "Personne ne pourrait deviner ce que c'est," dit-il fièrement. Maintenant qu'il avait terminé il réfléchit au lendemain, car il était rendre la monnaie de sa pièce à son ami.

Donc, le lendemain Coyote partit pour la maison de son ami. Pour sortir de son antre, il avait attaché la fausse queue à la sienne. Regardant constamment sa queue, il s'avança nonchalamment, plein de fierté, sur le chemin qui le conduisait chez son ami. Quand il arriva a destination, il cria, "Eh! Mon ami est-il là?"

"Bien sûr que je suis chez moi," fut la réponse. "Entre donc!" et il commença son entrée.

On voyait bien que la queue de Coyote avait grandi. Il dit à son ami. "Tout comme toi, j'ai acquis une grande queue. C'est arrivé tout d'un coup. Alors maintenant, j'ai une grand queue."

Ayant dit son mensonge, Coyote continua d'entrer. Serpent d'Eau, du coup, dut se déplacer. Mais il avait une grande kiva et il y avait encore de la place. Coyote continuait d'entrer. Il voulait rendre la pareille à Serpent, alors il rasa lui aussi les murs tout en s'enroulant. Pour finir, il fut entièrement à l'intérieur.  Et bien qu'il ne soit que tous les deux, ils remplissaient entièrement la pièce. Alors ils se mirent à bavarder. Il se faisaient la conversation, mais Serpent d'Eau avait rapidement compris ce que cherchait Coyote et il lui souriait. "Comme Coyote a vite fait de copier quelque chose. Il a à l'évidence bricolé cet accessoire et il vient avec maintenant", Serpent d'Eau réfléchissait tout en lui lançant des oeillades.

Donc ils étaient là à converser. A un moment Coyote dit, "Je vais aussi devoir rentrer chez moi ; l'après-midi est avancée. Et une fois chez moi, je vais devoir préparer mon dîner. " expliqua Coyote. "Je vais donc y aller."

"Bien, bien," acquiesça Serpent d'Eau.

"Chaque fois que tu en ressens le besoin, n'hésite pas à venir me voir", dit Coyote à son ami alors qu'il commençait à sortir.

Serpent se contenta de lui sourire. "Cette vieille canaille à la réplique facile. Et voilà maintenant qu'il s'acoquine avec une fausse queue", marmonna-t-il.

Tout en quittant son ami, Coyote surveillait la progression de sa queue. "J'étais sûr qu'il ne s'apercevrait pas de ma ruse," pensa-t-il et il s'éloigna fièrement. Il était gonflé d'orgueil d'avoir réussi à berner même son meilleur ami.

Il fut bientôt de retour dans son terrier. Il entra avec de grandes précautions, et, une fois à l'intérieur, il fit pénétrer méticuleusement sa longue queue dans la kiva, afin de pouvoir la garder en bon état. Ayant terminé, il la détacha de sa vraie queue. Mais il ne pourrait certainement pas relâcher son attention ; son ami viendrait sûrement un jour ou l'autre. Aussi était-il toujours sur le qui-vive, attendant l'arrivée de Serpent.

Et voilà, Coyote était dans cet état d'esprit quand il aperçut son ami qui approchait. Immédiatement il s'affaira et s'attacha rapidement la fausse queue. Et il attendit ainsi. Comme la fois précédente, son ami appela, "Eh, mon ami n'est-il pas là?"

"Bien sûr que oui. Entre!" répondit-il Et Serpent d'Eau commença d'entrer sur le champ.

Serpent d'Eau n'était pas encore complètement entré mais il remplissait déjà entièrement le terrier de Coyote. Coyote vivait lui aussi dans un terrier spacieux maintenant car il avait une queue très longue. "Depuis ma dernière visite, j'ai encore grandi," dit Serpent d'Eau à Coyote. "J'ai grandi un peu. Je ne crois pas que je pourrais entrer entièrement."

"Entre, on verra bien. Je vais sortir pendant que tu entres. Je resterai dehors pour te parler", suggéra Coyote en se levant.

Donc il se leva et sortit. Il fit un large cercle devant son terrier laissant traîner sa queue derrière lui. Il fit plusieurs boucles puis s'installa devant l'entrée de son antre. Pendant ce temps, son ami avait complètement empli l'espace du terrier. Voilà ce qu'ils firent. Coyote devait vider les lieux lorsque Serpent d'Eau entrait. Dans cette disposition saugrenue, les deux amis conversaient. Il se trouvait que le temps était très froid ce jour-là. Déjà en entrant, Serpent d'Eau avait fait la remarque à son ami, "Tu vas geler dehors."

"Je n'aurai pas froid", répondit Coyote, essayant de ne pas penser au froid.

Mais la température était vraiment basse. Coyote frissonnait en parlant. Il pensait en lui-même. "Si seulement il pouvait se dépêcher de rentrer chez lui. Mais il prend son temps le gaillard." Coyote en avait assez de son ami et voulait s'en débarrasser. Mais Serpent n'avait pas l'intention de rentrer chez lui. Il prenait son temps et ne bougeait pas d'un pouce. Et bien sûr, il agissait ainsi pour ennuyer Coyote. Finalement, quand on en arriva au moment où Coyote ne pouvait plus parler, son ami dit, "Bien, il est déjà tard dans l'après-midi. Il va falloir que je rentre chez moi et que je prépare quelque chose à manger."

"Très bien", dit Coyote, frissonnant et se frictionnant de ses mains.

Serpent d'Eau n'avait pas encore complètement émergé que Coyote se rua chez lui en lui passant par dessus. Il était vraiment gelé. "N'oublie pas de me rendre visite", dit Serpent à son ami tout en sortant.

"Je n'y manquerai pas", répondit Coyote, en tremblant de tout son corps. Maintenant qu'il était à l'intérieur, il se réchauffait près du feu. Il était presque éteint. Enfin son ami fut complètement sorti. Coyote bouillait de rage. Il savait qu'il prendrait sa revanche, mais comment, il ne le savait pas encore.

Ce soir-là, il mangea tôt. Puis il réfléchit, "il faudra que je retourne chez lui". Cette pensée en tête, il se dirigea vers la forêt de genévrier pour la seconde fois. Une fois de plus il revint avec des écorces de cèdre et du yucca. Il se mit immédiatement à l'ouvrage. Il refit ce qu'il avait fait la première fois et lia les écorces entre elles. Il fit exactement comme pour sa première queue, mais en plus long. Le résultat était aussi saisissant que la fois précédente. Il arracha aussi plus de poils et les ajouta à sa fausse queue. C'était vraiment étonnant. "Je suis sûr qu'il ne me reconnaîtra pas", marmonna Coyote. Mais, bien sûr, il n'allait pas se précipiter chez lui comme ça. Il voulait sa revanche aussi attendrait-il un nouveau jour extrêmement froid. Et alors seulement il irait.

Coyote attendit et complota ainsi. Mais le temps ne tournait pas au froid. Pour une raison inconnue, le temps était doux et agréable. Ce n'est que le quatrième matin que le froid se fit sentir dans l'air. Comme le Vieux Coyote attendait avec joie ce jour-là! "Aujourd'hui, je vais lui rendre visite. Il gèle de nouveau", se dit-il. Il faisait très froid car le vent soufflait du nord.

Il se dépêcha de prendre son petit déjeuner puis il se dirigea vers la maison de son ami. Quand il arriva il appela, "Mon ami n'est-il pas là?"

"Bien sûr que oui. Entre!"

Coyote commença d'entrer et n'était pas encore complètement à l'intérieur quand il annonça à son ami, "depuis la dernière fois que je suis venu, j'ai aussi grandi un peu. Je ne suis pas sûr de tenir entier à l'intérieur." Coyote tenait a prévenir en faisant son entrée.

"Ce sera à mon tour d'aller dehors. Je te parlerai de l'extérieur", proposa Serpent à son ami.

"C'est comme tu veux, mais mon pauvre ami, tu risques de prendre froid," dit Coyote.

"Je ne prendrais pas froid, il ne fait pas si froid que ça."

"Entendu, c'est toi qui restera dehors cette fois-ci", répliqua Coyote.

Serpent d'Eau devait maintenant sortir de sa maison. Une fois dehors, il fit aussi une boucle. Quand il fut complètement enroulé il posa sa tête dans l'ouverture de la kiva. Pendant ce temps Coyote était entré et emplissait entièrement la kiva. Puis, comme les fois précédentes, les deux bavardèrent. La différence c'est que Serpent d'Eau était dehors pendant que Coyote était installé confortablement à l'intérieur. Cette fois-ci, ils parlèrent de lapins, pas de filles.

Il ne fallut pas longtemps pour que Serpent ait froid. Il était vraiment gêné. On aurait dit que les yeux de la pauvre créature devenaient des glaçons. "Pourquoi diable ne veut-il pas s'en aller? Je suis gelé." Il faisait si froid qu'il avait la goutte au nez.

Coyote qui voulait sa revanche complète bavardait et bavardait à l'intérieur de la maison de Serpent d'Eau. Lui seul était au chaud et à l'aise et n'avait aucune intention de rentrer chez lui. Il prenait son temps et ne voulait pas partir. Pendant qu'ils conversaient ainsi, le pauvre Serpent avait vraiment froid. Il s'écoula un bon bout de temps avant que Coyote dit enfin, "Bien, Il va falloir que je rentre. Je crois qu'il se fait tard. En arrivant chez moi, il faudra que je me prépare quelque chose à manger", dit-il.

"Très bien, ne tarde pas à revenir me rendre visite", répondit Serpent d'Eau à son ami.

Maintenant, Coyote entreprenait de sortir. Comme il était fier! A tout moment, il regardait derrière lui pour admirer sa queue. Il n'était pas encore totalement sorti quand son ami commença à se glisser par dessus lui pour rentrer. Il était presque entièrement à l'intérieur lorsqu'il laissa éclater sa colère. "Sacré roublard, pourriture, méchant Coyote! "Je vais lui faire son affaire. Il ne peut pas avoir une queue pareille. Il était si exaspéré qu'il dénigrait son ami de toutes les façons possibles.

Serpent d'Eau, qui avait maintenant réussi à rentrer chez lui, attisa son feu. Les braises se mirent immédiatement à rougeoyer. Il y mit l'extrémité de la queue de Coyote. Et parce qu'elle était très cassante elle prit feu instantanément. "Et maintenant, cours donc!" siffla-t-il. "Créature malfaisante que tu es! tu es toujours en train de perdre et de chaparder les affaires des gens. Vil Coyote, méchante racaille, tu m'as presque fait geler à mort", Serpent le maudissait. "Maintenant, cours donc! détestable imitateur!" C'est ainsi qu'il vidait sa bile sur Coyote.

Bientôt Coyote fut entièrement sorti. A ce moment là, sa queue avait bien pris feu. Coyote ne s'en aperçut pas et il se dirigea vers chez lui. Il avait l'esprit tellement empli d'images agréables de sa queue qu'il la regardait de temps en temps. Il était presque arrivé à son terrier quand il regarda derrière lui et remarqua, à sa grande surprise, qu'une flamme le suivait. Une pensée lui traversa immédiatement l'esprit, "Mon dieu ,c'est peut-être bien les hommes d'Orayvi qui chassent, et moi qui suis dehors et tout près. Peut-être qu'ils sont à ma recherche et c'est pour ça qu'il y a des feux. Ils sont peut-être encore sur la piste d'un coyote. Si c'est le cas, il ne faut pas que je rentre à mon terrier. Il vaut mieux que j'aille ailleurs." Coyote était effrayé rien que de penser à tout ça.

Au début, Coyote marchait. Maintenant il était au trot. Et plutôt que de retourner chez lui, il se dirigea droit vers l'ouest. Sur sa route, il regarda par dessus son épaule, et il vit des feux en de nombreux endroits. Des feux le poursuivaient. A cette époque de l'année il y avait abondance d'herbe sèche qui s'enflammait. Mais ce qu'il ne comprenait pas c'est que c'était sa propre queue enflammée qui mettait le feu à l'herbe. Et petit à petit, le feu le rattrapait.

Une fois encore Coyote jeta un oeil derrière lui et il remarqua que les feux le suivaient à la trace. Ils se rapprochaient de plus en plus. Coyote se mit alors à courir. A toute vitesse le vent soufflait sur sa queue, ce qui faisait voler des étincelles de toute part. Et chaque fois que sa queue touchait un objet, des étincelles jaillissaient dans toutes les directions.

Il finit par décider de se diriger vers Payutmo. "C'est là que je tournerai. Il y a toujours de l'eau à cet endroit. Si j'entre dans la rivière, les chasseurs ne pourront pas me trouver", se dit-il.

Alors qu'il atteignait la rivière par un colline, à l'est de Payutmo, il regarda encore une fois derrière lui. Le feu était décidément toujours après lui et sur le point de le rattraper. "On dirait qu'il vont bientôt m'avoir," se dit-il, sur quoi il fit un dernier effort et fonça ventre à terre jusqu'au sommet de la colline. Il finit par atteindre le Petit Colorado. Arrivant par l'est, il regarda encore derrière lui. C'est alors qu'il remarqua que sa queue était en feu. Apparemment personne n'était à ses trousses.

Dès qu'il atteignit la rivière, il se jeta dedans. Alors, sa queue en flamme s'éteignit. Il nagea vers l'autre rive et était encore dans la rivière quand les forces vinrent à lui manquer. La rivière était en crue et le courant était très fort. Il avait du pleuvoir dans les environs, car le débit était terrifiant. Tout le lit de la rivière était empli. Coyote n'était pas encore parvenu de l'autre côté lorsqu'il se sentit à bout de souffle. L'épuisement était tel que la pauvre créature coula.

Donc Coyote se blessait en bondissant dans le courant et sa propre queue se détachait. C'est pour cette raison que son ami, le Serpent d'Eau lui avait fait ça. Il ne fut aucunement dérangé de ne pas voir revenir Coyote. Le seul commentaire de Serpent fut, "Qu'il en soit ainsi. C'est ton problème. Pourquoi es-tu si roublard et ne peux-tu pas laisser les choses comme elles sont! Tu n'en serais que moins mauvais! Maintenant, tu n'exaspéreras plus personne." L'ami de Coyote n'avait rien à ajouter de plus. Il ne faisait que se moquer de lui. C'est ainsi que Serpent d'Eau perdit son compagnon. Depuis, il vit ici seul. Et l'histoire s'arrête là.

 

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traduction MVT



[1]chez les Hopis, pièce souterraine où se pratiquent des cérémonies religieuses